B 21 ans

Je me suis tournée vers la sophrologie à un moment où je me sentais très seule, désabusée, et […] combattais depuis un an des douleurs chroniques inexpliquées […] qui avaient mis en échec la médecine dite « traditionnelle » […] Les effets bénéfiques des séances se sont vite déployés : je me sentais plus détendue, j’ai réappris à faire confiance à mon corps, que […] je m’étais mis à détester et à considérer avec dégoût. […]. Couplée à quelques changements dans mon mode de vie, la pratique de la sophrologie a été infiniment profitable.[…] la confiance placée dans le praticien est primordiale.[…], très douce, à l’écoute, très respectueuse […]. Je continue à pratiquer seule, à ma manière.